Pandémie oblige, ce genre de choix n’est plus à la carte. Toutes directions, tristement limitées, nous sont imposées en vertu des commandements des dieux sanitaires nouvellement élus. Tu iras en vacances par ici et non par là, tu travailleras ici de telle et telle façon, ou par là, de telle et telle façon. Tu te laveras les mains cent fois par jour, et tu t’accolleras un masque sitôt sorti de chez toi, au premier signe de rapprochement d’une espèce humaine. Tu ne toucheras à personne, ni ne feras de câlins à tes chers, petits et grands, qui en réclament pourtant à haut cris. En clair, tu t’abstiendras de tout ce qui pourrait menacer ce nouvel ordre, même au détriment de ta santé mentale. Tu as la sensation d’étouffer? Ah, mais qu’à cela ne tienne, c’est le nouveau normal, le petit prix à payer pour rester en vie...
Les remèdes? Aux dernières nouvelles, ils sont rares et limités. Les plateformes Zoom & Cie de ce monde, à la longue, sont déçevantes : si évolués qu’ils soient, nos écrans ne sauraient remplacer l’authentique chaleur humaine dont nous avons tant besoin, d’autant plus quand la vie elle-même est sérieusement menacée.
Où cela nous mènera-t-il? Qui sait... Par contre, j’entrevois déja une manne pour les thérapeutes et psys de tous ordres dont, pour autant, le succès est loin d’être assuré. Car à mon humble avis, les véritables baumes n’émergeront pas d’un cabinet de thérapeute...
Donc pour le moment en tous cas, pas de jolies surprises dans ce réveil bien morne: rien qu’une réalité, celle d’une bulle planétaire sans repères et truffée d’incertitudes.
Alors pour l’effet Cendrillon, on repassera.