Comme si on n’en avait pas assez de se préoccuper de tous nos avenirs, de ceux de nos enfants et de nos petits-enfants, de la qualité de vie qui nous attend, pour le meilleur et pour le pire. Ce pire, pour quelque raison, s’étant déjà taillé une place de choix parmi les réalités de notre nouveau monde: dépression, anxiété (chez les adolescents en particulier), fragilité et insécurité financières, pathologies routinières exacerbées par la seule menace du Virus, sans compter son effet réel sur les personnes qui en sont atteintes.
J’ai donc nommé: la Nostalgie, celle d’une ère et d’un mode de vie qui appartiennent désormais au passé. Telle un virus, elle va nous coller à la peau et à l’âme jusqu’à ce que les humains n’aient plus souvenir de la vie avant les masques, avant la peur et les pandémies dont, pourtant, la grande tribu humaine est l’unique responsable.
La bonne nouvelle - oui, il y en a une - c’est que ce Malaise n’affectera pas ces chers enfants qui naîtront dans une vingtaine ou même une dizaine d’années. Sans compter qu’ils bénéficieront sans doute d’un vaccin nouvelle génération à toute épreuve. Ainsi, de toutes ces calamités comme du Grand Malaise, eux seront peut-être épargnés.
C’est du moins la grâce qu’on leur souhaite.
Aline, quel texte! Comme j'aime cette réflexion que tu nous offres!
RépondreEffacer